Kinésiologie : je dépasse ma peur panique de la conduite

Une amie de Lilas lui a recommandé la kinésiologie pour dépasser sa peur panique de conduire sur les 2 voies. Je vous partage son histoire qui m’a réellement touchée.

Lilas vient me voir de Toulouse, ce qui me semble étonnant de prime abord. Elle m’explique qu’on lui a recommandé la kinésiologie. Malheureusement, elle n’a pas pu se rendre chez un de mes confrères dans le sud. Elle ne peut pas conduire sur l’autoroute depuis 3 ans maintenant. 

Lilas, est une jeune femme de 32 ans, active, pleine de projets, elle a de la suite dans les idées. Elle me dit ne plus pouvoir conduire dans les 2 voies, uniquement dans les petites rues.

Je lui demande le déclencheur de ses crises de panique au volant, elle ne sait pas me le dire. A part une dispute forte avec son père. 

Je partage avec Lilas 2 indications sur la conduite : 

 

La première : ne plus conduire a souvent un lien avec la responsabilité. Je lui demande s’il y a quelque chose dont elle ne prend pas la responsabilité dans sa vie. Elle me dit qu’elle est plutôt très responsable. 

 

 

La seconde, concerne la conduite sur l’autoroute. Lorsqu’on n’y arrive pas, cela a généralement à voir avec notre difficulté à prendre une voie (de sortie). Effectivement, sur l’autoroute, on choisit la voie de sortie.

La pose de l'objectif

Les décodages liés à la conduite nous ont permis de parler du quotidien de Lilas. 

Elle me dit qu’avant, elle passait beaucoup de temps à accompagner les personnes de sa famille ici et là. Je lui réponds que sa phobie lui sert à être moins sollicitée sur ces accompagnements. Cela fait un premier tilt pour elle. 

2ᵉ tilt, sur les 2 voies, elle me dit qu’elle a fait des études à la Sorbonne. Les gens de son entourage ne comprennent pas la voie qu’elle s’est choisie. Elle travaille dans l’affaire familiale, alors qu’elle rêve de réaliser des films. Je lui demande s’il n’y a pas une autre voie qu’elle s’empêche d’aller chercher. Elle me dit qu’elle a envie de travailler dans le secteur de la petite enfance. Lorsque je lui demande ce qui l’en empêche, elle me répond que sa famille compte sur elle dans l’affaire familiale. Elle a du mal à s’en défaire.

Nous testons, 2 objectifs en lien avec la conduite au propre et au figuré : 

  • Je conduis sereinement n’importe où. 
  • Je suis ma propre voie. 

Le corps ne les jugeant pas bien formulés, nous testons une liste d’objectifs. Le corps choisit : je me tiens fermement debout, j’accepte mon pouvoir et je l’utilise.  Lilas reste pensive lorsque je lui dis son objectif. Elle me dit : c’est exactement ça, je n’ai jamais utilisé mon pouvoir. 

Libérer le stress de la conduite et plus encore...

C’est le genre de séance que j’adore ! Le corps nous conduit d’entrée de jeu sur une première équilibration, celle du méridien de l’intestin grêle.

C’est le méridien de l’excellence, de l’intelligence, du développement des performances et de l’apprentissage des leçons de la vie. C’est celui dont le rôle est d’extérioriser les émotions « abritées dans le cœur ». Le méridien de l’intestin grêle transforme les messages émotionnels en réactions physiques et psychosomatiques. Par exemple, le mal au ventre chez un enfant avant l’école, la crise de diarrhée avant l’examen, l’accélération des battements du cœur avant le mariage, le souffle court, la gorge serrée et desséchée face au patron, la transpiration excessive en attendant une réponse importante, etc.

Après cette première équilibration, nous déclinons un protocole de kinésiologie qui nous a permis d’avoir les informations suivantes : 

  • Le nœud conflictuel de lilas était lié à une dynamique transgénérationnelle ➡️. Elle me dit qu’effectivement, les femmes de sa famille ont toujours subi leurs situations. Elle ont toutes trés peu faits de choix dans leur vie. 
  • Une émotion de colère gelée : c’est-à-dire ultra-présente dans sa vie que l’on équilibre dans la foulée.

Nous discutons au fil des infos qui arrivent dans la séance. 

Une seconde émotion sort : la dépression. Lilas me touche particulièrement, car elle lâche toute la tristesse qu’elle a en elle. Elle prend conscience qu’elle n’a pas pleuré depuis très longtemps, qu’elle retennait cette émotion. Elle me dit qu’elle suspectait d’être en dépression depuis un petit moment sans oser se l’avouer. Elle me dit être triste de ce que sa vie est devenue, alors qu’elle avait des rêves plus grands. 

⚠️Important : ce n’est pas un diagnostic, simplement une prise de conscience, un ressenti.

Nous avons après cela 2 profils psycho-émotionnels qui ressortent :

  • Le premier incarne le rêve, l’idéal, la sensibilité, l’intuition et l’imagination. D’apparence tranquille, cette personne peut réagir au quart de tour. C’est sa manière d’appréhender les ambiances, détecter les conflits et tenter de les résoudre. 
  • Le second incarne l’ouverture, la compréhension et la diplomatie.

Lilas se retrouve là-dedans, elle me dit qu’elle veille au sein de sa famille à résoudre les conflits, mais qu’elle n’est pas entendue. De l’autre côté, elle me dit avoir une intuition forte, une appétence à l’énergétique et ne pas savoir quoi en faire. 

L'équilibration du sabotage

Je ne suis pas du tout surprise lorsque je constate que le protocole d’équilibration est un protocole de levée de sabotage. Son sabotage était en lien avec sa généalogie. Il s’agit tout simplement de prendre des décisions en fonction de sa famille et non d’elle même. En l’occurrence, pour Lilas, c’était sa mère et sa sœur qui comptaient sur elle. Et notamment sa mère qui la poussait à rester coûte que coûte dans l’entreprise familiale. 

IMPORTANT : lorsque je dis ça, je dis souvent à mes consultants que nos parents pensent faire ce qui est le meilleur pour nous. En lien avec leurs propres perceptions, leurs vécus. La mère de Lilas s’est toujours attelée à la tâche pour que la famille reste soudée, dans le pro et dans le perso. Elle n’a fait que pousser sa fille vers le schéma familial qui lui semblait le plus sécurisant pour sa fille et elle. 

Et pour finir ?

Après l’équilibration, le corps demande 2 choses supplémentaires : 

  • Sentir l’huile essentielle Palma Rosa. Lilas me dit qu’elle adore cette odeur et qu’elle l’utilisait avant en parfum.
  • Un message de fin de séance : la joie que me procure ma carrière se reflète dans le bonheur général que j’éprouve. Un vrai message d’espoir qui lui permet de reconsidérer ses plans professionnels.
Prenez rendez-vous pour une séance

Important: Un Kinésiologue n’établit aucun diagnostic médical et n’orientera quiconque vers un traitement médical. Il ne conseillera pas non plus le consultant sur la gestion de son traitement. Cette compétence est uniquement réservée au corps médical.

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